Où est passé la fougue de mes premiers jours lorsque je commençais à peine à bloguer et à me demander ce qu’étais bien un CSS ?
Aurais-je raté le train en marche ou bien au contraire, maintenant que je suis dans le train et que le voyage a duré plus d’un an, j’aimerais bien en descendre ?
Ce que je prenais pour une aventure commence maintenant à s’essouffler. Je ne regrette pas cette découverte et cet échange, mais vous le constatez comme moi, les articles se font rares ici bas.
Ce n’est pas tant que je n’ai rien à vous dire, c’est plutôt que cette ferveur à partager avec vous s’amenuise. Comme une chandelle qui se serait consumée jusqu’à ce
qu’il n’y ait même plus de mèche ni de cire. La comparaison est étrange, pourquoi j’écris cela moi ? Non je ne suis pas en train de sombrer dans la dépression.
Au contraire, je profite de la vie, de mes passions. J’aime toujours que le soleil me réchauffe et que les papillons se posent sur les fleurs pour que je puisse les photographier.
Enfin, tout cela pour vous dire que pour moi l’aventure Saperlipopette ne s’arrête pas mais ne continue pas non plus. C’est
en stand-by.
Il faut savoir peut être sauter du train en marche, parfois ? !
... je n'ai jamais autant vu de grenouilles.
Cherchent-elles à sa faire embrasser ?
J'aimerais bien tenter... pour voir qui apparaît.
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Un petit coup de pouce à ce blog qui se perd au milieu de tant d'autres : la belle
scribotine.
Reflet d'une vie ensoleillée de par la présence d'un petit garçon ; mon petit neveu.
Que votre visite y soit agréable, réchauffée par cet instant de partage.
Merci à vous tous.
Le petit Elfe regardait le monde en bas s’agiter. De sa branche il pouvait voir les hommes marcher, les voitures circuler, les arbres s’ébrouer et les rivières
couler.
Il ne comprenait pas pourquoi tant d’hommes se pressaient sans se regarder. Dans son royaume, le petit Elfe connaissait tous les autres Elfes et aucun d’entre eux ne s’ignoraient.
Il regardait cet homme au visage triste qui venait de perdre sa femme, cette femme qui venait de perdre son enfant, et cette jeune fille qui venait de
perdre son chat.
Le petit Elfe ne comprenait pas leur douleur et il ne savait pas non plus qu’une seule de ses larmes auraient pu ramener à la vie ces
êtres morts.
Mais le petit Elfe n’avait pas de raison de pleurer.
Il ne connaissait pas la douleur.
Alors il soupira devant l’agitation des hommes et retourna dans son royaume là où les cœurs étaient encore purs et vierges de souffrances.
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(Illustration : Linda Bergkvist)
J'entends encore ses pas feutrés sur la moquette, elle passe sous le lit et se retrouve à mes pieds, commence à se frotter sur mes jambes et me regarde avec des yeux remplis d'amour pour que je l'invite à lui faire une place sur mes genoux. Et voilà maintenant que tu es avec moi et que nous surfons ensemble sur la vague du net.
Ma moumoune est comme moi, nous sommes un double de chacune où l'une a autant besoin de l'autre.
Il me tardait parfois de finir mon boulot pour venir la caresser et voir dans ses yeux tout cet amour qu'elle me donnait sans compter et c'était comme une récompense. Comme un rendez-vous attendu avec un amoureux secret.
Mais au 06 octobre elle ne viendra plus à pas feutrés sur la moquette, elle ne viendra plus demander ses câlins que nous affectionnions tant toutes les deux, elle ne viendra plus se lover sur mes genoux, elle ne viendra plus se blottir contre moi près de la cheminée lorsque je lèchais les flammes comme un don précieux de bien être ; elle et moi unie dans une même osmose.
Ma moumoune ne ronronnera plus. Ma moumoune ne pensera plus à moi.
Et seules mes larmes maintenant me tiennent compagnie.
J'ai mal de me retrouver abandonnée de toi maintenant parce que le destin en a décidé autremment. Je maudis alors cette voiture, et je maudis celui qui la conduisait.
Les souvenirs me restent comme une bouée de sauvetage. Une bouée que je trouve douloureuse. Quelques photos de toi.
Et moi.
Qui ne suis déjà plus là.
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Et au 5e jour, Dieu créa les animaux
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Pendant mes vacances je me suis octroyé quelques folies... photographiques. Ben v'oui... je ne pouvais pas rester avec mon appareil argentique et mon numérique de
poche. Fallait que je passe à la vitesse supérieure. Et c'est ce que j'ai fait. Après moulte recherches sur le net, je me suis enfin décidée pour l'achat du Pentax K10D.
Il est bien plus lourd que mon argentique mais il est beaucoup plus complexe en matière de possibilités créatrices et c'est la raison pour laquelle mon choix s'est porté sur cet appareil. Parce
qu'il n'est pas doté de programme pré-défini (paysage, macro, portrait...) et que le photographe doit se "débrouiller" tout seul en ajustant le sensibilité, la vitesse ou l'ouverture du
diaphragme... enfin, être un vrai photgraphe quoi !
Bref, un petit bijou que je n'ai pas encore fini de découvrir pour me laisser surprendre un peu plus.
P.S : Au fait, je vous ai pas dit mais ma lecture estivale a été : Pentax K10D, mode d'emploi.... muah ah ah.
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Euh.. mais non je n'étais pas morte ! Juste assoupie sous un arbre en train d'écouter la nature chanter...
Alors, quoi de neuf sous les auspices de Saperlipopette ? Et bien, je dirais que j'ai passé de bonnes vacances. Il n'a pas fait trop beau mais je me suis bien reposée... c'est ce que j'attendais
de mes vacances après tout. Elles ne m'ont pas déçu.
J'ai fait : de la photographie, de la lecture, de l'aquarelle, de la pose de parquet flottant, des parties de jeux vidéos, des séances de séries on the tv, du surf sur le net,
une petite visite à Claudine dans l'ariège qui m'a fait super plaisir, quelques heures à faire de conserves et de la confiture avec ma mère.
Je n'ai pas fait : de sieste (parce que le temps passe trop vite quand même !), du vélo comme je le voulais, partir loin histoire de partir, continuer à écrire mon bouquin.
Et demain... j'aurai oublié tout le bienfait de mes vacances parce que c'est toujours comme ça quand on reprend le boulot.
Et vous, ces vacances ? On the top ?!
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